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Responsable de la table "Personnes et institutions" : Françoise Launay
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Notice
IDP377
DénominationGauthey (dom)
Typepersonne
NomGauthey (dom)
SexeMasculin
Nombre de document(s)1
Correspondant de CondorcetOui
Citée dans la correspondanceNon
Réelle / fictiveRéelle
Qualité

religieux de l'ordre de Citeaux

IdentificationOui
Nationalitéfrançaise
Date de décèsaprès 1788
Données biographiques

Figure dans L'Almanach du Dauphiné de 1789 en tant que membre de la "Société académique et patriotique de Valence" avec l'indication "Dom Gauthey, religieux de l'ordre de Citeaux, à Léoncel".  (Revue drômoise: archéologie, histoire, géographie, 1874, p. 114).

 

 

Bibliographie primaire

Expérience sur la propagation des sons et de la voix dans les tuyaux prolongés à une grande distance, 1783. Cité dans La France littéraire contenant les auteurs français de 1771 à 1796, vol. 2, Hambourg, 1797, p. 89.

Bibliographie secondaire

Revue drômoise : archéologie, histoire, géographie, 1874, p. 114.

E. Arnaud, Bull. de la Société départementale d'archéologie et de statistique de la Drome, tome VIII, Valence, 1874, p. 113-114.

Télégraphe pneumatique (le projet de Dom Gauthey 1782), Bull. Paris historique, 1994, n° 4, p. 28-31.

Journal des sciences militaires (...), Paris, Corréard, 1826, p. 404-405.

Le Globe, Paris 9 février 1826 (cité ici).

Louis Figuier, Les merveilles de la science, Furne, Jouvet et Cie, 1868, tome 2, p. 14-15.

La France littéraire contenant les auteurs français de 1771 à 1796, vol. 2, Hambourg, 1797, p. 89.

Autre(s) note(s)

"Dom Gauthey, religieux de l'ordre de Citeaux, à Léoncel", cité comme membre associé de la Société académique et patriotique de Valence. Almanach du Dauphiné, 1789, cité par E. Arnaud, Bull. de la Société départementale d'archéologie et de statistique de la Drome, tome VIII, Valence, 1874, p. 113-114.

En 1782, selon sa lettre, il habite à l'hôtel d'Artois, Paris, rue Guénégaut, proche de l'hôtel de la Monnaie.

Académie des sciences, séance du 30 janvier 1826 : M. Chappe, aîné, inventeur du télégraphe (...) rappelle qu'un religieux bénédictin (dom Gauthey) avait il y environ 40 ans [en fait 1782, voir ci-dessous], présenté à l'Académie des sciences la description d un procédé télégraphique, au moyen duquel on pouvait communiquer instantanément et sans intermédiaire à la distance de 30 lieues. Un rapport fut fait sur ce procédé par Condorcet et ce rapport était très-favorable ; cependant l'auteur, on ne sait pour quel motif demanda que sa découverte ne fût pas publiée et que le secret en restât déposé aux archives de l'Académie dans un paquet cacheté. Dom Gauthey étant mort depuis longtemps, M. Chappe croit que le moment doit être arrivé de briser le cachet pour profiter s'il y a lieu de cette découverte. M. Fourrier dit avoir connaissance de tous ces détails et particulièrement du rapport de Condorcet qui était de nature à donner une idée très avantageuse de la découverte de dom Gauthey mais il pense que l'Académie a besoin de nouvelles informations avant de prendre un parti. Dom Gauthey pourrait avoir des héritiers qu'il serait nécessaire de consulter M Fourrier est chargé de s'entendre avec M. Cuvier pour prendre la décision qu ils jugeront convenable. In : Journal des sciences militaires (...), Paris, Corréard, 1826, p. 404-405.

Le Globe, Paris 9 février 1826 (cité ici). Procédé télégraphique de Dom Gauthey. Dans la séance du 6 février dernier de l'Académie des sciences M. Fourrier a fait un rapport sur la demande adressée par M. Chappe relativement à un mémoire déposé aux archives en 1782 par un religieux de l'ordre de Citeaux nommé Dom Gauthey. Les deux secrétaires de l'Académie sont d'avis que le paquet scellé soit ouvert séance tenante et que le mémoire soit ensuite déposé au secrétariat où il sera communiqué à quiconque voudra le consulter. (...) L'Académie adopte la proposition relative au mémoire de D. Gauthey. (...) Lecture est faite tant du rapport signé par Condorcet et de Milly que du mémoire de D. Gauthey intitulé Mémoire succinct pour donner des avis prompts et secrets à une grande distance en tous temps et en tous lieux. Le moyen proposé consiste dans l'établissement d'un tuyau droit ou courbe prolongé sans interruption d'un lieu à un autre sous terre comme dans l'air ce tuyau étant rempli d'air rien ne serait plus facile suivant l'auteur que d'établir la communication en imprimant à la colonne de ce fluide élastique soit au moyen d'un soufflet soit de toute antre manière différentes secousses auxquels on attacherait une signification convenue. Cette note ne renferme guère que cette seule idée l'auteur ne cherche pas les moyens de donner de la valeur aux signes que l'on obtiendrait par son procédé il ne pense pas non plus à prouver son assertion que les secousses se communiqueraient aisément à trente lieues de distance. Cependant dans le cas d'une pareille distance le frottement de la colonne d'air contre les parois du tuyau deviendrait assez considérable pour qu'on ne pût en opérer le déplacement qu au moyen d'une force très grande. Au surplus ce religieux paraît s'être beaucoup occupé de ce sujet et il avait émis une autre idée que le célèbre inventeur du télégraphe français M Chappe regarde cnmme très susceptible de perfectionnement ; c'était d établir des communications verbales d'une station à une autre toujours au moyen de tuyaux conducteurs du son. Les expériences de M. Biot sur ce sujet indiquent comment ce moyen pourrait être mis à exécution par l'isolement des tuyaux. On peut lire sur ce sujet ce qu'a dit M. Chappe dans son Histoire de la Télégraphie.

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